POURQUOI EXPLORER SON POINT G ?

Posted on Juil 3 2014 - 9:11 by annah

Cette semaine, je m’appuie sur le constat des sexologues qui insistent sur ce fait :

«  Mieux connaître son corps, contribue à accepter et explorer ses zones érogènes sans complexe pour avoir une sexualité plus épanouie »

En bonne élève, je vais suivre ce conseil ! Et vous ?

Pour ceux et celles qui voudraient poursuivre le travail amorcé dans l’article sur la femme fontaine

Nous allons explorer le point G ; source d’extase et petite lumière pour guider notre essence vers la sortie 🙂

Afin, c’est surtout vous qui allez explorer la zone la plus érogène de votre corps, à l’intérieur de votre vagin, en haut de votre plancher pelvien.

Plus facile à dire qu’à faire ! Sutout vue la photo!

point G 1

Je sens déjà à ce stade qu’une partit de mon auditoire se scinde entre :

> les septiques,

ulcérées à la simple idée de se mettre les doigts dans leur PUSSY,

> les inexpérimentées,

qui tombent des nus où le rapport est vécu chacun de son côté et dans l’idée que ça se termine au plus vite,

> les novices,

qui tendent l’oreille, car elles ont effleuré le phénomène quelques fois au cours d’explorations pendant leur adolescence.

> les débutantes,

qui ont vu leur sexe mouiller plus que de raison au changement d’amant et voudraient bien comprendre ce qui leur est arrivé.

> Les rescapées,

pour vous c’est un autre problème qui fait barrage. Vous êtes toute oui, mais voilà un passé un peu lourd et vous avez gardé des séquelles physiques (anorgasmie, dyspareunie, frigidité). Seule, c’est un peu plus dur d’y parvenir.

> Et les optimistes,

qui s’y essayent sans succès depuis des mois, mais gardent le cap.

Allez courage !

Je vous assure, la gène passée, le ridicule de la situation, les doigts au chaud dans votre vagin en position assise ou à genoux dans votre lit en plein après midi, vous allez passer un agréable moment!!

Vivre pleinement sa sexualité dans toutes ses facettes permet de sortir et exprimer un tas de blocages émotionnels. Même si vous croyez tout savoir. Même si vous avez l’impression que ce n’est pas pour vous. Vous y avez le droit tout comme les autres !

Mon 1er conseil 

  • Essayez de vous masturber,
  • Partez en exploration,
  • Palpez votre glande

Certains scientifiques s’accorderaient depuis l’étude de Milan Zaviacic à l’appeler la prostate féminine.

C’est exactement la même configuration que pour la prostate masculine, je vous demande avant toutes choses, une exploration solitaire.

Il faut pouvoir vous offrir un lieu propice, une protection contre les agressions et pressions ou autres dictats extérieurs.

Le « politiquement correcte »

Il faut vous sortir de la tête que c’est « mal ou sale »point G 3

La femme peut disposer de son corps et en jouir à volonté.

Il faut sortir de cette image réductrice de notre sexualité, clitoridienne ou vaginale ?

Et pourquoi pas les deux et plus……..Parce que pour le moment, vous êtes une femme qui connaît mal son corps, pour en jouir en toute liberté !

  • Vous subissez beaucoup trop de pression.
  • Le besoin de performance
  • La recherche d’orgasme à chaque rapport.
  • Les tabous qui entourent le sujet
  • La peur de désobéir au sectarisme de l’église et sa traduction erronée sur le sujet (les pisseuses impures)
  • La gêne d’asperger le partenaire d’urine !!!!
  • Le besoin de satisfaire l’autre avant soi.

Pour info, le liquide séminal qui jaillit n’est en rien de l’urine, cela n’a ni la couleur ni l’odeur.

Pourquoi est-ce que je vous propose cette expérience qui semble tant vous rebuter ?

Simplement parce que je ne suis pas les conventions.

Parce que j’ai eu la chance de rencontrer quelqu’un, une amie sexologue qui a su trouver les mots.

Elle m’a permis d’explorer ce plaisir qui me porte sur un petit nuage à chaque fois.

C’est au-delà de l’orgasme.

Je dirai même qu’il n’est absolument pas associé.

Vous pouvez tout à fait éjaculer sans avoir d’orgasme.

L’éjaculation féminine contraire à l’homme ne sonne pas la fin du rapport, bien au contraire.

J’aimerai vous faire connaître ce bien-être. Utopiste ? Peut-être ?

Qu’auriez-vous à perdre ?

Si vous êtes d’accord, on se retrouvera pour la suite dans quelques jours.

A bientôt
Annah

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  1. Paul Fontaine 7 juillet 2014 at 13 h 24 min - Reply

    Il est en effet important que la femme explore ses zones sensibles, tant internes qu’externes. La découverte du point G et de l’éjaculation féminine est une étape importante. Et même si elle peut se produire sans orgasme, par stimulation des glandes de Skène à travers la paroi antérieure du vagin, elle accompagne souvent, si la stimulation est bien faite, l’orgasme vaginal.

    Mais, comme le disait un de mes Maîtres en sexologie, explorer le point G, c’est bien, mais explorer tout l’alphabet, c’est encore mieux : orgasme clitoridien, orgasme vaginal, orgasme anal, caresses en rotation des parois du vagin, repérage de toutes les zones sensibles de l’ensemble du corps (et pas seulement les seins et le clitoris)… La femme a tant de choses à découvrir sur son corps…

    Le gnothi seauton (connais-toi toi-même) de Socrate s’applique également au corps de l’homme comme au corps de la femme. Se connaître, c’est aussi savoir guider son (sa) partenaire dans ce qui nous procure le maximum de plaisir. Et pour se connaître, il faut se toucher, se ressentir, vivre pleinement les sensations.

    Bonne exploration et bonnes jouissances à toutes !

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