Appel à témoignage sur les femmes fontaines

Posted on Juil 29 2014 - 1:29 by annah

Bonjour à toutes et à tous

Aujourd’hui je fais un appel à témoignages sur le sujet des femmes fontaines.

J’attends de vous chères lectrices que partagiez votre expérience.

  • soit en mail privé

(Précisez-moi si vous acceptez sous anonymat que je poste votre témoignage)

  • un commentaire sur les différents articles

Voici une série de questions pour  éviter la page blanche !

  1. Comment avez-vous découvert ce potentiel ?
  2. À quel moment, s’est-il  révélé à vous ?
  3. À quel âge vous êtes-vous réapproprié votre corps ?
  4. Est-ce que l’éjaculation a été une découverte spontanée lors d’un rapport ?
  5. Vous êtes-vous rendu finalement rendu compte que vous étiez fontaine et ce que coulait entre vous jambes n’était pas que de la cyprine?
  6. Arrivez-vous à inviter la source à chacun de vos ébats ?
  7. Comment le vivez-vous en couple ?
  8. Savez-vous comment le vit votre homme ?
  9. Trouve-t-il cela sale, pense-t-il que vous êtes un ovni ?
  10. Est-ce que c’est lui qui vous a initié ?
  11. Est-il fier du phénomène ?
  12. Êtes-vous toujours à la recherche de ce plaisir ?
  13. Les 3 articles vous aident-ils à vous y retrouver ?

Si cela vous amuse, vous pouvez poster un poème, ode à votre plaisir. 🙂

Merci par avance

Annah

4 Comments so far. Feel free to join this conversation.

  1. Paul Fontaine 29 juillet 2014 at 16 h 18 min - Reply

    Les glandes de Skène ont été décrites par le chirurgien français Alphonse Guérin (1816-1895) et par le gynécologue écossais Alexander Skene (1838-1900), qui leur a donné son nom. Depuis la découverte du point G par le Docteur Gräfenberg en 1950, bien des chercheurs ont été intrigués par cette zone un peu mystérieuse de l’anatomie féminine, qui a été passée au crible : étude histologique, échographique, IRM, etc.

    Ces glandes ont la particularité de secréter un liquide qui est émis avec plus ou moins de force lorsque l’orgasme féminin est particulièrement gratifiant et accompagné d’un lâcher-prise psychologique total. Ce liquide a été analysé, et on y a retrouvé 15 enzymes identiques aux enzymes fabriquées par la prostate masculine, dont, notamment les PSA.

    En 2001, Cabello Santa Maria a dosé les PSA urinaires avant et après orgasme et les a trouvés indosables avant l’orgasme mais très augmentés après un orgasme et éjaculation (moyenne 0,31ng/ml). Les PSA dans le liquide expulsé atteignant des taux de 0 ,82ng/ml, ce qui est très important et pourrait justifier le nom de « prostate féminine ». À ceci près que les glandes de Skène pèsent environ 5 g, alors qu’une prostate pèse environ 25 g.

    Il faut également noter, et c’est très important, Mesdames, que, contrairement à la prostate, les glandes de Skène sont inconstantes. Toutes les femmes n’ont pas la chance d’en avoir. Et la capacité de production de ces glandes varie d’une femme à l’autre. Donc, ne vous étonnez pas si, à chaque orgasme, vous êtes incapable de produire un geyser tel que ceux que l’on peut voir dans certaines productions pornographiques.

    Comment expliquer l’abondance de l’éjaculation féminine, qui atteint parfois la valeur d’une demi-tasse ? Il est impossible que ces glandes à elles seules produisent une aussi grande quantité de liquide.

    La thèse publiée en 1997 par Gary Schubach évoque la possibilité que la stimulation du point G stimule aussi l’urètre, et donc, que l’éjaculation féminine pourrait en partie être composée d’urine. On sait que, dans la paroi de la vessie, il y a des fibres musculaires, à commande totalement involontaire, qui se contractent au moment de la miction. C’est le détrusor. Des études en IRM fonctionnel ont montré que le centre cérébral commandant de détrusor était parfois court-circuité lors d’un orgasme intense, provoquant la contraction brutale du détrusor, et donc l’émission d’un petit jet d’urine, qui, additionné à la production des glandes de Skène, augmenterait le volume de l’éjaculation féminine.

    L’éjaculation vraie n’est normalement que de quelques centilitres. Au-delà, ou les glandes de Skène sont très développées, ou la stimulation du point G a provoqué un orgasme tellement intense (je vous le souhaite) qu’il y a eu émission, en supplément, d’un petit jet d’urine. Mais quand on sait que, sauf infection, l’urine est stérile, c’est absolument sans danger…

  2. krys34 22 octobre 2014 at 14 h 30 min - Reply

    Comment avez-vous découvert ce potentiel ?
    De manière accidentelle : je souffrais d’incontinence urinaire, liée à une poussée de sclérose en plaques.Jusqu’au jour où j’ai réalisé que ces pertes urinaires n’arrivaient plus qu’au moment de l’orgasme ! (la poussée avait été soignée)

    À quel moment, s’est-il révélé à vous ?
    A un moment de ma vie où tous mes repères étaient perdus

    À quel âge vous êtes-vous réapproprié votre corps ?
    A 38 ans

    Est-ce que l’éjaculation a été une découverte spontanée lors d’un rapport ?
    Non, lors de la masturbation : je tenais à découvrir le plaisir vaginal. J’ai fait des expériences toute seule !

    Vous êtes-vous rendu finalement rendu compte que vous étiez fontaine et ce que coulait entre vous jambes n’était pas que de la cyprine?
    J’ai eu un doute : ce qui a été confirmé après avoir fait une recherche sur Internet. J’ai également lu le livre de Deborah et je l’ai même contacté par email !

    Arrivez-vous à inviter la source à chacun de vos ébats ?
    OUI !

    Comment le vivez-vous en couple ?
    En général plutôt bien !

    Savez-vous comment le vit votre homme ?
    Je suis célibataire

    Trouve-t-il cela sale, pense-t-il que vous êtes un ovni ?
    Certaines personnes pensent encore qu’on est des femmes « anormales ». Mon psy disait que je suis une « super femme » quand on a un tel don 🙂

    Est-ce que c’est lui qui vous a initié ?
    NON

    Est-il fier du phénomène ?
    Certains hommes sont plus qu’intrigués voire intéressés quand on leur dit « je suis une femme fontaine » ! Mais très peu connaissent vraiment

    Êtes-vous toujours à la recherche de ce plaisir ?
    Non

    • annah 23 octobre 2014 at 11 h 07 min - Reply

      bonjour chrystele
      l’invitation pour déposer un article sur mon blog tient toujours. J’attends votre avis sur cette idée
      bonne journée
      annah

  3. Alex 2 janvier 2015 at 17 h 06 min - Reply

    Je suis une femme fontaine « autonome »; c’est-à-dire, nul besoin de stimulation pour que le phénomène se déclenche (il peut arriver pendant l’orgasme aussi, mais c’est secondaire). Ca arrive la nuit, alors que je dors, et il y a parfois beaucoup de liquide, parfois juste un peu. Quand il n’y en a qu’un peu, on voit sur les draps qu’il a été expulsé avec une force incroyable. Et qu’il y en ait beaucoup ou peu, le lendemain j’ai toujours une douleur musculaire intense dans le bas de ventre, comme si les muscles s’étaient contracté de manière très forte.
    J’ai compris qu’il ne s’agissait pas d’urine parce qu’en général je me lève pour faire pipi juste après (puisque je suis réveillée, autant y aller). Et parfois l’urine est de couleur vraiment foncée – donc je n’ai pas vidé la vessie dans mes draps…
    Je suis très partagée: d’une part, mon ignorance totale de ce phénomène pendant ma jeunesse m’a joué des tours; je pensais faire pipi au lit; pire, je pensais trouver cela excitant. Ca a affecté ma sexualité, mon évolution en tant que femme. D’autre part, je me sens comme bénie. Je n’aimerais pas qu’on m’enlève mon étrange « talent ».
    Un autre truc bizarre: je remarque depuis peu qu’une éjaculation nocturne est souvent précédée par des rêves avant-coureur: je découvre une piscine sur un lieu où il n’y en avait pas auparavant; la chambre se remplit d’eau de mer…
    J’ai toujours été attirée par l’aspect sensuel de l’eau… J’adore les thermes, et me baigner dans la mer… cause ou effet?
    Quant à la réaction de mon mari, il est très pragmatique; ça ne le dérange pas; il dit que je suis comme ça et qu’il faut que je m’accepte. Une fois je l’avais carrément fait sur lui quand il dormait mais il ne s’est pas réveillé. Bizarrement, ce liquide sèche assez rapidement (au moins l’été) et ne laisse peu ou pas de trace et très peu d’odeur. Mais l’odeur a quelque chose d’étrangement excitant – je le flaire et je reconnais à la fois l’animal qui est en moi, et le fond de mon être de femme.
    C’est un sujet qui me préoccupe, en grande partie pour des raisons politiques: le phénomène est toujours classé sous « dysfonctionnements sexuels »; mon gynéco fait la moue quand je veux en discuter… J’aimerais si possible recevoir une réponse à ce message, et peut-être des conseils de lecture.
    Bonne éjaculation à toutes…

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